23 juin 2009

REVUE DE PRESSE

LE BOWLING INVITE AUX VOYAGES

 

Comment passer en quelques secondes de Rio de Janeiro à Malibu ou à Sidney ?

 

Pour le commun des mortels, cette idée semble totalement utopique. D’autant que la télétransportation n’est pas encore à l’ordre du jour au grand dam des frères Bogdanov.

 

Personne n’est même encore parvenu à voyager à la vitesse de la lumière. Et pourtant, Jacky Munier, le patron du bowling des Nations, a trouvé le moyen de relever cet impossible défi.

 

Lui qui souhaitait offrir à ses clients un peu de rêve et d’évasion a fait appel aux mains en or et au talent de Louis Battiston, le mécanicien en chef des machines du bowling des Nations, pour trouver une solution à ce problème quasi insoluble.

 

Quelle destination choisissez vous.JPG

Mission accomplie.

 

Après quelques jours de travail, chacune des seize pistes de l’établissement porte désormais le nom d’une grande ville de la planète.

 

Sur les masques des machines Brünswick, qui, malgré leurs quarante ans d’âge, fonctionnent comme des horloges suisses, Louis Battiston a peint en lettres majuscules le nom de seize des plus grandes villes touristiques du globe en y ajoutant le drapeau du pays concerné.

 

Ainsi donc, Le Cap, Madrid, Mexico, Malibu, Rio, Le Caire, Toronto, Dubaï, Londres, Macao, Kiev, Rome, Sidney, Berlin et bien sûr Paris sont les destinations qui sont désormais proposées aux joueurs.

 

Nations «Le bowling se trouvant dans le centre des Nations, on a toujours eu le souci d’associer nos prestations au thème des ‘’Nations’’», explique Thomas Munier qui donne un coup de main à son père quand il ne défend pas les couleurs de la section bowling du SLUC Nancy.

 

«Ainsi, on a déjà mis en place, au niveau de la restauration, les planches des Nations », rappelle Thomas Munier. «Dans notre carte de menus, chaque pays est associé à ses spécialités gastronomiques. Et nos planches internationales connaissent un franc succès. On songe même désormais à créer les cocktails des Nations.»

 

En ce qui concerne les pistes, l’innovation séduit. « Les gens trouvent que c’est une idée sympa», poursuit Thomas Munier.

 

Il paraît même qu’on se bouscule au portillon pour pouvoir enchaîner les strikes du côté des plages de Rio de Janeiro et de Malibu.

 

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